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Punaauia : La semaine des écoles s'ouvre avec la rencontre poétique

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Punaauia : La semaine des écoles s'ouvre avec la rencontre poétique
PAPEETE, le 26 mars 2018- Lundi matin s'est ouvert la semaine des écoles à Punaauia. Une centaine d'enfants des écoles maternelles, primaires et du collège de Punaauia étaient présent pour lancer les rencontres poétiques.

Les enfants de Punaauia ont lancé la semaine des écoles en chœur, lundi matin à la mairie de Punaauia en présence du maire de la commune, Ronald Tumahai, et d'un représentant de la DGEE. Les petits choristes ont entonné la Marseillaise, puis l'hymne territorial 'Ia ora 'o Tahiti Nui avant d'entonner l'hymne de la commune de Punaauia Tomora'a 'ãnani et Moana en français, tahitien et en anglais. Les élèves de l'école 2+2=4 ont fait vibrer la mairie au son de leurs percussions et de leur orchestre traditionnel.

Les enfants se sont ensuite dirigées dans la salle des mariages pour les rencontres poétiques. Les élèves de Maehaa Nui, 2+2=4 Manotahi, Punavai plaine et du collège de Punaauia ont récité des poèmes en Français en Anglais et en Tahiti.

"Cette rencontre poétique plurilingue permet aux élèves de déclamer en langue française, tahitienne et anglaise afin de développer chez eux l’amour des textes poétiques, le goût et la musicalité des mots, tout en développant une culture commune donc partagée." Indique le communiqué de la commune de Punaauia.

La semaine de l'école se prolonge jusqu'au jeudi 29 mars avec des dictées en langue tahitienne et en anglais, ainsi que des conférences débat. Elle s'achèvera par une matinée culturelle et un concours de 'õrero et de danse.


Les activités
Punaauia : La semaine des écoles s'ouvre avec la rencontre poétique
Le mardi 27 mars 2018
09h-11h00 Rencontre poétique SG CP-CE1 (salle des mariages)
08h00 11h00 Permis piéton, les élèves de CE2 des écoles de Punaauia (dans les salles de classe)
17h30-18h30 conférence débat avec mes élus, parents d'élèves et les équipes pédagogique (Taapuna Manotahi, Uririnui)

Le mercredi 28 mars 2018
9H-9H40 Dictée en langue française, Les élèves des écoles élémentaires de Punaauia et les 6e du collège de Punaauia
17H30- 18H30 Conférence débat 17H30- 18H30 Puna iti Cible : Atinu’u, Punavai Plaine

Le jeudi 29 mars 2018
9h-11h30 Matinée culturelle : Concours, ‘ōrero, danses, Chorale: Les élèves des écoles maternelles, La chorale des écoles élémentaires, Les 11 Ti’a ‘ōrero des 4 écoles de PUNAAUIA (Le site ‘Orohiti au lieu
Appelé « les 3 pontons »)


Ponctuation
Ce n'est pas pour me vanter,
Disait la virgule,
Mais, sans mon jeu de pendule,
Les mots, tels des somnambules,
Ne feraient que se heurter.

- C'est possible, dit le point.
Mais je règne, moi,
Et les grandes majuscules
Se moquent toutes de toi
Et de ta queue minuscule.

- Ne soyez pas ridicules,
Dit le point-virgule,
On vous voit moins que la trace
De fourmis sur une glace.
Cessez vos conciliabules.
Ou, tous deux, je vous remplace !

Maurice CAREME


Chahut
Sur le chemin de l’école,
Les crayons de couleur
Sautent du cartable
Pour dessiner des fleurs.
Les lettres font la fête
Debout sur les cahiers,
Elles chantent à tue-tête
L’alphabet des écoliers.
Ciseaux et gommes
Sèment la zizanie,
Ils laissent sur la route
Tout un tas de confettis.
Entends-tu, ce matin,
Le chahut sur le chemin ?
C’est la rentrée qui revient !

Véronique COLOMBÉ


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Niue et Tuvalu : petits pays en quête de développement

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Niue et Tuvalu : petits pays en quête de développement
PAPEETE, le 26 mars 2018 - Comment développer une économie quand on est un pays de quelques milliers d'habitants à l'écart de toutes les routes commerciales ? C'est la question que nous avons posée aux représentants de Niau et Tuvalu lors du dernier jour des Pacific Business Days. Nous nous sommes aussi intéressés au miracle économique néo-zélandais, qui a su sortir d'une grave crise économique dans les années 70-80 pour devenir un des pays les plus riches et les plus heureux au monde.


Rae Finlay, CEO de la Chambre de commerce de Niue
Niue et Tuvalu : petits pays en quête de développement
"Nous sommes tout petits, mais le développement économique est possible !"

Quelle est la stratégie d'un petit pays comme Niue pour développer son économie ?
Oui, Niue est un pays de 1700 habitants, sur une île de 265 km². Donc nous sommes tout petits, mais le développement économique est possible ! Déjà notre population augmente, malgré un cyclone dévastateur en 2004. Et il y a 22 000 Niuéens qui vivent en Nouvelle-Zélande, dont beaucoup ne sont jamais venus à Niue. Ils forment la moitié de nos visiteurs et sont un des moteurs de notre petite industrie touristique. Elle est également différente des autres destinations du Pacifique à cause du manque de transports. Il n'y a que deux vols par semaine, depuis Auckland, donc le maximum de visiteurs que nous pouvons avoir à Niue au même moment est d'environ 300 personnes... Et ça remplit l'ensemble des lits disponibles dans notre hôtel, nos pensions de famille et motels. Avec la mise en place d'un deuxième vol par semaine, l'année dernière nous avons atteint notre record de touristes avec un tout petit peu moins de 10 000 visiteurs sur l'année.

Le fait que l'accès soit limité rend la destination très exclusive, adaptée aux voyageurs aventuriers qui veulent vraiment se connecter à la nature. Nous sommes un atoll corallien surélevé, ce qui est rare et offre des paysages très intéressants, mais il n'y a pas de plage par exemple. Il n'y a pas non plus de magasins, et la connexion à internet très limitée... Mais ça devrait changer puisque nous sommes sur le point d'avoir la 4G en juin, pour remplacer la 2G. Et l'année prochaine nous nous connecterons au câble sous-marin Manatua, celui qui part de Tahiti."

Donc le tourisme est le cœur de votre stratégie ? Quels sont les défis principaux qui restent à relever ?
"Il y a le tourisme, mais il y a aussi une série d'exportations comme le noni, la vanille, et nous commençons à exporter de l'eau en bouteille. Nous sommes encore très dépendants de l'aide néo-zélandaise pour financer nos investissements, mais nous nous en sortons bien.

L'un des problèmes pour développer l'activité économique est le manque de biens, les importations sont très chères, ainsi que le manque de produits d'assurance. Après le cyclone Heta, les sociétés d'assurance ont été plus frileuses pour couvrir les biens à Niue, ce qui freine les investissements. Si vous dépensez beaucoup d'argent pour investir dans un hôtel ou une usine, vous avez besoin de cette protection, en particulier si vous empruntez auprès d'une banque."



Itaia Lausaveve, CEO de la Tuvalu National Private Sector Organisation, équivalente à la CCISM
Niue et Tuvalu : petits pays en quête de développement
"Améliorer les connexions maritimes est la seule façon de développer le business dans la région "

Avez-vous trouvé des choses utilises pour vous lors de ces conférences ?
"Bien sûr ! Il y a beaucoup de choses utiles. Ce qu'il se passe à partir de maintenant c'est que nous allons tous mettre en place des recommandations et les présenter au Forum du pacifique, que les ministres de la région pourront examiner et financer. Les mesures qui nous aideraient le plus, ce serait de multiplier les connexions maritimes et aériennes, la connectivité à internet, et les services d'assurance pour les catastrophes naturelles. Il y a beaucoup de choses à faire."

Trouvez-vous que les autres pays du Pacifique, presque tous plus gros que Tuvalu, s'intéresse à vos problèmes ?
"Oui j'en suis sûr. Nous ne sommes pas très un grand pays, mais nous avons beaucoup de problèmes communs avec les autres pays de la région. Par exemple nous avons tous besoin d'améliorer les connexions maritimes, c'est la seule façon de développer le business dans la région."

Quels sont les activités principales de Tuvalu ?
"Principalement le commerce de détail de produits importés, et le tourisme qui reste notre priorité de développement. Mais nous avons aussi une industrie dans la transformation alimentaire. Nous avons un plan pour les années qui viennent, qui se focalisera sur ce secteur car c'est là que des entreprises peuvent progresser. Nous devons bouger et faire des choses pour développer notre pays, nous ne pouvons pas rester en arrière. Et je pense qu'avec l'aide des pays qui sont ici, nous pouvons y arriver."



Richard Cotman, Project lead - Trade strategy pour l'agence publique New Zealand Trade & Enterprise
Niue et Tuvalu : petits pays en quête de développement
"Même les petits pays ont de grandes ambitions pour leurs peuples et leurs partenaires "

La Nouvelle-Zélande est souvent qualifiée de miracle économique, avec une croissance ininterrompue depuis 1984. Quel est le secret ?
"Je ne sais pas si c'est un miracle. Ce que j'ai trouvé intéressant ici ce sont les échanges d'égal à égal entre toutes les délégations. Le fait nous soyons un grand pays alors que Niue est un tout petit pays n'a pas d'importance, parce qu'il y a de bonnes idées partout et nous avons des problèmes partagés. Nous, la Nouvelle-Zélande, nous sommes un petit pays à l'échelle du monde, et on doit s'exporter vers les grands pays. Et les pays du Pacifique ont la même problématique, à une autre échelle. Donc nous avons tous des choses à partager."

Comment la Nouvelle-Zélande a-t-elle réussi à avoir des comptes solides et des exportations fortes, alors qu'elle est un pays isolé dans le Pacifique ?
"Il faut toujours écouter le secteur privé, écouter les besoins des exportateurs. Car c'est par l'export que l'on va arriver à croitre. Si on veut développer un pays, c'est forcément en développant ses exportations et ses relations avec les autres pays. Donc si vous écoutez les exportateurs, regardez vraiment quelles sont les ressources présentes chez vous et comment les mettre en valeur, à ce moment-là vous trouverez les bonnes solutions."

Nous avons vu lors des conférences que beaucoup de pays du pacifique ont encore des économies très fermées, avec des monopoles sur les compagnies aériennes et les télécoms par exemple. Le secret ne serait-il pas aussi d'ouvrir son économie ?
"Il faut le faire à l'échelle de chaque pays, car chacun peut trouver ses propres solutions. Nous avons nos propres problèmes à nous, bien sûr ils sont à une autre échelle. Mais on ne peut pas dire que nous apportons toutes les réponses, au contraire nous voulons être un partenaire pour les pays du Pacifique."

Et avez-vous appris des choses intéressantes pendant les conférences, qui pourraient être appliquées chez vous ?
"Oui bien sûr ! Par exemple l'idée tahitienne du Passeport Digital, le concept de former les chefs d'entreprises au numérique, c'est aussi un grand défi pour nous. Aujourd'hui toutes les entreprises doivent devenir digitales, qu'elles vendent des saucisses, du mouton ou des logiciels, elles doivent toutes s'adapter à cette nouvelle ère.

Mais cette conférence était vraiment très intéressante pour un Néo-zélandais. Déjà j'ai découvert la Polynésie française, on a l'impression d'être à la fois très en France, et vraiment en Polynésie. C'est une combinaison qui est très intéressante et je pense que c'est un vrai atout pour vous, à mettre en avant. J'ai aussi beaucoup apprécié la présentation de Niue. C'est le plus petit pays du monde après le Vatican, mais il a une vraie volonté pour se développer économiquement. Ils ont des idées comme attirer les bateaux de croisière, même si sur ces bateaux il y a plus de touristes que d'habitant sur l'île, et ça, ça m'a impressionné, ça montre que même les petits pays ont de grandes ambitions pour leurs peuples et leurs partenaires. Et si on veut vraiment créer une marque Pacifique, il faut insister sur la particularité de chaque île et de chaque nation car elles ont toutes leurs propres avantages et leurs propres marques. Il faut trouver autre chose que les stéréotypes des cocotiers et de la plage. Tout le Pacifique y gagnera."




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Te Ora Api prône une politique différente

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Te Ora Api prône une politique différente
PAPEETE, le 26 mars 2018 - Le président de ce parti politique, Marcel Tuihani veut apporter des solutions "à la hauteur de nos moyens et réalisables". En finir avec la politique politicienne, c'est son combat. Avec ses colistiers, Marcel Tuihani veut changer les mentalités et mener une politique différente.

Marcel Tuihani, président du parti Te Ora Api a déposé sa liste pour les territoriales, ce lundi, au Haut-commissariat. Une liste avec quelques personnes connues, comme le président du syndicat des Tuamotu-Gambier et tāvana de Tatakoto, Ernest Teagai, mais aussi, Manua Niva, adjoint au maire de Rangiroa. Cependant, Marcel Tuihani assure que de nouvelles personnes le suivent, "du moins pour les Îles du vent et surtout les Raromatai".

En campagne depuis le début de l'année, le président de Te Ora Api veut mener une politique différente, "faire apparaitre les véritables problèmes que la Polynésie rencontre et apporter des solutions à la hauteur de nos moyens et réalisables dans les meilleurs délais, au lieu de faire miroiter des choses, avec de belles promesses." En finir avec la politique politicienne : "J'entends encore des politiciens faire de la politique politicienne, je dirai même à vendre la Polynésie. L'ensemble de mes colistiers et moi-même n'adhérons plus du tout à cette démarche-là."

"Est-ce que régler le problème de la famille, c'est offrir 100 francs le ticket de bus pour faire le trajet Tautira-Papeete ? Est-ce que c'est comme ça qu'on règle les problèmes de famille ? Non, je pense qu'il faudrait plutôt inverser le problème, c'est-à-dire que l'administration se rapproche des populations." Et de poursuivre : "Lorsque le politique commence à dire que je vais créer de l'emploi, c'est le premier mensonge que le politique fait. Un travail ne se donne pas, et je suis le premier à le dire."

Aujourd'hui, Te Ora Api garde la tête sur les épaules. Ils espèrent obtenir un bon résultat au premier tour des territoriales, afin de concrétiser d'autres projets dans les années à venir.


Te Ora Api prône une politique différente
Marcel Tuihani
Président de Te Ora Api

"Dé-cohabiter les familles qui sont entassées dans les foyers"


"On n'entend pas des propositions sur le prix des transports aériens qui sont très coûteux. J'ai l'impression que les gens sont déconnectés de la réalité. J'entends, par exemple, et le Tahoeraa est le premier à revenir sur des propositions, comme les contrats d'apprentissage à 125 000 francs, les allocations des mères au foyer à 50 000 francs. Mais est-ce que c'est véritablement de cette manière qu'on va sortir les familles de la misère ? Ce sont des recettes qui ont toujours été mises en place dans notre pays, ceci étant, la misère a toujours pris de la place dans notre pays. Donc, non, je ne suis pas dans cette démarche-là. En ce qui me concerne, stabiliser les familles c'est apporter une véritable politique de logement pour dé-cohabiter les familles qui sont entassées dans les foyers, c'est une première mesure. Une deuxième mesure, c'est de mettre en place des structures de formation modernes pour que les jeunes puissent trouver une formation à la hauteur de leurs capacités, valoriser le polynésien qui est manuel au quotidien, et ne pas toujours mettre en avant qu'il faut avoir un diplôme pour s'en sortir. Non, nous avons une société qui est la nôtre et il faut s'y intégrer. Faire également la promotion de notre culture. Lorsque je regarde aujourd'hui, la politique touristique en matière culturelle, il n'y a quasiment aucun site culturel, à part le marae de Taputapuātea qui est mis en valeur. Comment comprendre aujourd'hui que le pays a pu dépenser plus de 120 millions de francs, pour aménager un site, à vocation touristique pour aller voir un trou qui souffle à Tiarei ? Alors que nous avons des sites culturels qui méritent d'être réhabilités."


Liste Te Ora Api
Section 1 (Papeete, Pirae, Arue et Moorea)
1 TRAFTON Gloria
2 VILLIERME Mike
3 BODIN Vaiana
4 MANEA Jacques
5 ELLIS Loana
6 TENGARIPA Joseph
7 KILIAN Vaena
8 IOANE Eritaia
9 MAHOTU Ghislaine
10 KOLIFRATH Bertrand
11 TIIHIVA Rei-Atua
12 DEFLESSELLE Gilles
13 TEIHO Tiare
14 MAONI Heifara
15 PITO Ornella

Section 2 (Paea à Mahina, en passant par la Presqu'île)
1 TEOATEA Eric
2 PAPARA Tiarenui
3 MATITAI Joé
4 MATA Rose
5 SNOW Michel
6 NANSEN Beatrice
7 TAPUTUARAI Mc Light
8 TAUTU Tearai
9 LOWGREEN Yannick
10 METUA Justine
11 MATO Rudolph
12 DESROCHES Raiura
13 TAVAEARII Samuel
14 MACKENZIE Luisa
15 TUMG Léo

Section 3 (Faa'a et Punaauia)
1 TUIHANI Marcel
2 WIRIAMU Linda
3 HONG-MOUI Edélio
4 MARUTAATA Aimée
5 HAAPII Harold
6 AH- SHA Maima
7 TAVAEARII Heirani
8 GOODING Caroline
9 HONG Yvon
10 TUHOE Vaitiare
11 TIKARE Maru
12 BELLAIS Yvette
13 PANSI Stellio

Section 4 (Raromata'i)
1 TEMARII Teha
2 TINORUA Axel
3 VANE Christine
4 CHEONG-SANG Mario
5 AA Gwendolina
6 TINORUA Claude
7 HAUARII Claudine
8 TEIHOTAATA-TATI Christian
9 MARE Narai
10 TAMA Germain

Section 5 (Tuamotu de l'Est)
1 TEAGAI Ernest
2 MALARDE Denise
3 TEIRI Gérard
4 NATUA Angèle
5 FARIKI Ioane

Section 6 (Tuamotu de l'Ouest)

1 NIVA Manua
2 TAAVIRI Véronica
3 LAI Guy
4 TERIIATETOOFA Tinai
5 CHARLES Pakoitara

Section 7 (Marquises)
1 HIKUTINI Emelyne
2 CANCIAN Pierre
3 TIPAHAEHAE Tehonoatehei
4 TATA Wildorf
5 FALCHETTO Mehiti

Section 8 (Australes)
1 HAUATA Mirella
2 MAIHOTA Tetoa
3 TAPUTU Maima
4 TAUPUA Roniu
5 PAULIN Clarisse







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Six mois de prison ferme pour avoir frappé son frère avec un coupe-coupe

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Six mois de prison ferme pour avoir frappé son frère avec un coupe-coupe
PAPEETE, le 26 mars 2018 -Le prévenu avait été interpellé après avoir porté plusieurs coups de coupe-coupe à son frère car il était insatisfait que ce dernier ait changé le canal de télévision. Présenté en comparution immédiate ce lundi, l’individu, atteint de psychose, a été condamné à 6 mois de prison ferme.

Les faits, relativement simples, auraient pu être beaucoup plus graves. Le 20 mars dernier, les gendarmes sont appelés à Faa’a pour intervenir au sein d’un conflit familial. Rapidement, les forces de l’ordre interpellent un individu de 50 ans. L’enquête démontre que l’homme, qui vit dans une maison familiale qui abrite une dizaine de personnes, s’est emporté pour un motif tout à fait banal. Alors que son frère venait de changer la chaîne de télévision, le prévenu, agacé, a été chercher un coupe-coupe puis l’a violemment frappé, occasionnant ainsi de longues et profondes entailles.

Altération du discernement
Entendu par les enquêteurs, le prévenu déclare qu’il ne se souvient pas bien de la scène : « j’avais mal à la tête, je ne comprends pas bien ce que je faisais. J’ai pris le coupe-coupe car il voulait me taper et il est plus fort que moi. » L’homme, chez lequel on a diagnostiqué une psychose déficitaire il y a déjà plusieurs années, ajoute même que son acte n’est pas très grave : « ce n’est qu’un couteau, il a pu être recousu. Ceux qui font la guerre, c’est pire. » Evoquée lors de l’audience, l’expertise psychiatrique relative au détenu a fait état de sérieux troubles mentaux : « ce sujet, consommateur compulsif d’alcool et de paka, présente un danger pour lui-même et pour les autres. Il souffre de troubles psychiques et son infraction en relation avec de telles anomalies. Son discernement était altéré le jour des faits. »

Entendue par les magistrats ce lundi, la victime, le petit frère du prévenu, a évoqué l’état de son aîné : « ça aurait pu être mortel. C’est un psychopathe et ce n’est pas la première fois qu’il est violent. Il l’a déjà été envers mon autre frère et mon père. Ce jour-là, il n’avait pas eu sa dose de paka. Car, quand il fume, il est calme. C’est un fou. »

Puis, le représentant du ministère public a pris la parole pour évoquer un déferlement de violence : « nous pouvons être assez bouleversés de la facilité avec laquelle une personne peut passer à l’acte pour un motif aussi futile. Cet homme doit être suivi. Le jour des faits, il n’a pas supporté la situation (…) Aujourd’hui, il s’agit aussi de protéger l’auteur car comment peut-on imaginer qu’il réintègre le domicile familial ? L’on aura toujours la crainte d’une étincelle. »

Après en avoir délibéré, les magistrats ont suivi les réquisitions du procureur de la République et ont condamné l’homme à 18 mois de prison dont six avec sursis mise à l’épreuve pendant trois ans. L’homme devra également suivre des soins et ne plus entrer en contact avec la victime.

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Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants

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Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants
PAPEETE, le 26 mars 2018 - Rahui est un nouveau jeu vidéo éducatif en téléchargement gratuit, disponible depuis vendredi. Financé par la fondation Pew, il permet aux enfants de découvrir les espèces qui habitent nos lagons et l'utilité de protéger cette biodiversité, tout en s'amusant.

Ce vendredi 23 mars, la fondation Pew a officiellement lancé le jeu "Rahui". Une classe de 4ème du collège Notre Dame des Anges de Faa'a a pu le tester en avant-première et il a globalement été très apprécié par les jeunes joueurs. Ce "serious game", ou "jeu sérieux", a été développé sur le modèle d’un lagon polynésien avec l’idée de concilier utilisation durable des ressources marines pour la pêche, le tourisme ou la plongée. Il se distingue par un style graphique très mignon, issu de l'univers des bandes dessinées réalisées par Pew et Benjamin Bécue sur les Aires Marines Protégées et sur le Rahui Nui no Tuhaa Pae, et par la rigueur des explications scientifiques qui l'accompagnent.

Selon la description offerte par la fondation, "par une approche ludique et pédagogique, les joueurs sont invités à explorer le lagon à travers des fiches descriptives sur les espèces qui y vivent et les différents usages associés. Ils devront ensuite tenter de sauver leur lagon grâce au rāhui, en testant leur connaissance dans une série de question-réponses. Les joueurs sont ainsi initiés au concept culturel polynésien du rāhui, à la biologie des écosystèmes marins et aux activités socio-économiques qui en dépendent. Plutôt destiné aux élèves de collège et lycée, le jeu est disponible pour tous et téléchargeable gratuitement, pour une utilisation sur ordinateur."

>>> Télécharger le jeu vidéo Rahui


Alain Philippe, fondateur de 3D Carré
Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants
"Je suis ravi du résultat, les enfants s'amusent et en plus ils apprennent "

Tu es connu au fenua pour la création de jeux et applications pour les entreprises, mais ce projet est différent de tes travaux habituels.
"Effectivement, l'environnement est une cause qui me parle parce que d'origine je suis plongeur sous-marin et je vis à Moorea, forcément je suis sensibilisé à la biodiversité dans le lagon et l'océan. Donc quand j'ai vu l'appel d'offres de la fondation Pew, je me suis demandé ce que, moi, je pouvais proposer. Comme mon métier c'est de fabriquer des jeux vidéo, je me suis dit que c'est ce que j'allais faire, un jeu sérieux sur la biodiversité. C'est un peu tout ce que je peux faire pour aider (rire)."

Tu conçois généralement des jeux en 3D et en réalité virtuelle, là un jeu en 2D, c'était plus simple ?
"En fait c'est peut-être plus compliqué que le reste ! D'abord il faut qu'il soit amusant pour les enfants, donc il faut un équilibre très fin dans la difficulté. Ensuite il y a un nombre de scénarios possibles à prévoir très important donc en terme de codage, ce n'est pas plus simple que des visites virtuelles ou des applications professionnelles qui ont l'air très complexe, mais qui sont parfois plus simple à mettre en place."

Tu es content de la réaction des enfants ?
"Oui, je suis ravi. Déjà ils s'amusent, et en plus ils apprennent. Ils commencent par perdre au jeu dans une première phase, donc il n'est pas trop facile, et au fur et à mesure ils comprennent, ils lisent les fiches, et à la fin ils finissent par gagner en ayant appris plein de choses !"



Shiva, Kulani et Lovinley, élèves de la 4ème C
Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants
"On a appris plein de choses ! On va y rejouer."

Comment avez-vous trouvé le jeu Rahui ?
(unanimes) "Il était bien ! On a appris plein de choses ! On va y rejouer."
(Shiva) "Je pense que je vais même le télécharger chez moi pour le montrer à ma famille et mes amis."
(Kulani et Lovinley) "Moi aussi !"

Qu'est-ce qui vous a plu ?
(Shiva) "Les dessins étaient marrants. Il avait des questions faciles et d'autres plus difficiles, mais on pouvait toujours trouver la réponse dans les fiches."
(Kulani) "C'est la première fois que je joue à un jeu comme celui-là, c'est assez original."
(Lovinley) "Au début c'était un peu difficile parce que le jeu ne nous explique pas les règles, mais après, le jeu commence vraiment et on s'amuse bien. À la fin on ne voulait plus partir !"

Vous jouez souvent aux jeux vidéo ?
(unanimes) "Oui ! Mais sur console... Et ils sont moins éducatifs."



Donatien Tanret, chargé de projet pour Pew Polynésie
Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants
"La gestion des stocks de poisson est vraiment un problème qui concerne les générations futures"

D'où est venue l'idée de ce jeu ?
"Nous avons lancé un appel à projet en 2017 pour la promotion du rāhui, et Alain Philippe avait répondu pour 3D Carré. Il a été l'un des dix lauréats et son projet a donc pu être financé à hauteur de 500 000 francs. C'était un projet original pour nous de promouvoir le rāhui à travers un jeu sérieux, ça change des brochures classiques de sensibilisation pour les enfants. Donc il a développé le jeu en partenariat avec nous, avec des fiches pratiques sur le rāhui, les espèces présentes en Polynésie... Ça permet aux jeunes d'apprendre en jouant.

Les enfants sont l'avenir, et la gestion des stocks de poisson est vraiment un problème qui concerne les générations futures. On sait très bien que si on continue comme aujourd'hui, quand ils seront adultes il n'y aura plus de poissons, donc il est primordial de toucher les enfants. Et on voit qu'il y a une prise de conscience dans toutes les communes de Polynésie, il y a de plus en plus de projets de rāhui, de zones de pêche réglementées, d'aires marines protégées... Donc cette conscience de la nécessité de créer des zones de protection pour le bénéfice des pêcheurs et de la population commence à émerger."

Le jeu aura-t-il une portée supérieure à la Polynésie ?
"Il sera en téléchargement gratuit, donc il pourra être joué dans le monde entier ! Ce vendredi c'est le lancement officiel, et j'encourage tout le monde à l'essayer, il est sympa graphiquement, il y a des fiches sur les espèces, la pêche, le tourisme...

Et là nous venons de relancer notre appel à projet pour une deuxième édition. Il vise à soutenir des petites initiatives de protection des ressources marines en Polynésie, il est ouvert jusqu'au 15 mai. Tous ceux qui ont des idées peuvent se porter candidat, tout est sur notre page Facebook Pew Polynésie, c'est ouvert aux associations, aux entreprises, aux écoles, à tout le monde. Il y aura à nouveau 10 lauréats avec un financement de 500 000 francs chacun. En 2017, les projets récompensés ont été très variés. En plus du jeu, il y a eu par exemple une aide à l'acquisition d'un bateau pour aider à la surveillance d'un rāhui de Huahine, un projet de concours de danse de ori Tahiti à Rurutu sur le thème du rāhui qui a rassemblé une grande partie de l'île. Ils ont créé des spectacles originaux sur le thème du rāhui et le vainqueur sera sélectionné pour aller au Heiva i Tahiti. Il y a eu Makatea avec la protection des tortues, à Taravao le collège du Sacré Cœur a un gros projet de rāhui sur la presqu'île... Très divers donc."



Valérie Fougerousse, professeure principale de la 4ème C du collège Notre Dame des Anges, professeure de français
Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants
"Ça serait bien s'il y avait beaucoup plus de serious games de développés, ils touchent très rapidement les jeunes collégiens"

Qu'est-ce qui vous a plu dans ce projet ?
"Au collège NDA, le projet d'établissement est vraiment axé sur la formation à devenir un citoyen responsable, qui fait attention à son environnement. Pour exemple nous avons le label "éco-collège". Nous sommes aussi très impliqués dans la transmission de la culture. Donc le rāhui rassemble tous les axes de notre projet d'établissement, c'est idéal !"

En tant qu'enseignante, que penses-tu de ce type de jeux éducatifs ?
"J'ai essayé le jeu Rahui en avant-première mercredi dernier, et c'est vrai que je trouve cette manière de travailler très intéressante. Ça serait bien s'il y avait beaucoup plus de serious games de développés parce qu'ils touchent très rapidement les jeunes collégiens. On voit que les jeunes aiment beaucoup, d'autant que c'est vraiment local. Cette classe fait justement tahitien et est imprégnée par sa culture, donc ça les touche directement, ils se sentent concernés. On les entend bien s'amuser depuis tout à l'heure. Après, bien sûr, les cours normaux avec un professeur sont très intéressants et importants également, mais c'est bien de pouvoir varier les supports."


Un jeu vidéo pour expliquer le rāhui aux enfants

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Territoriales 2018 : la liste du Tapura Huiraatira

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Territoriales 2018 : la liste du Tapura Huiraatira
PAPEETE, 26 mars 2018 - La liste du Tapura Huiraatira est conduite par Edouard Fritch.

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Territoriales 2018 : la liste du Tahoera'a Huiraatira

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Territoriales 2018 : la liste du Tahoera'a Huiraatira
PAPEETE, 26 mars 2018 - La liste du Tahoera'a Huiraatira est conduite par Geffry Salmon.

Territoriales 2018 : la liste du Tahoera'a Huiraatira

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Territoriales 2018 : la liste Te Ora Api o Porinetia

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Territoriales 2018 : la liste Te Ora Api o Porinetia
PAPEETE, 26 mars 2018 - La liste Te Ora Api o Porinetia est conduite par Marcel Tuihani.

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Territoriales 2018 : la liste E Reo Manahune

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Territoriales 2018 : la liste E Reo Manahune
PAPEETE, 26 mars 2018 - La liste E Reo Manahune est conduite par Tauhiti Nena.

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Territoriales 2018 : la liste Union Polynésienne Républicaine

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Territoriales 2018 : la liste Union Polynésienne Républicaine
PAPEETE, 26 mars 2018 - La liste Union Polynésienne Républicaine est conduite par Jérôme Gasior.

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Territoriales 2018 : la liste du Tavini Huiraatira

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Territoriales 2018 : la liste du Tavini Huiraatira
PAPEETE, 26 mars 2018 - La liste du Tavini Huiraatira est conduite par Oscar Temaru.

Territoriales 2018 : la liste du Tavini Huiraatira

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Jean-Luc Bousquet : une rétrospective exposée et éditée

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Jean-Luc Bousquet : une rétrospective exposée et éditée
PAPEETE, le 26 mars 2018 - Le peintre Jean-Luc Bousquet expose actuellement salle Muriavai. Ses œuvres, elles sont 48, âgées de 0 à 36 ans, retracent sa vie artistique. Une trentaine d'entre elles sont rassemblées dans un livret paru chez ‘Api Tahiti édition, mises en lumière par les textes de Riccardo Pineri. D'ici quelques mois, le livret laissera place à un beau livre.

"Pourquoi je fais une exposition rétrospective ? ", interroge le peintre Jean-Luc Bousquet. "Pas parce que je vais bientôt mourir, mais parce que je suis motivé par la sortie du livre." Il poursuit : "pourquoi un livre ? " Il répond : "pour rendre les œuvres accessibles à tous et permettre à tous de les voir quand ils le souhaitent. En effet, mes peintures ont un certain coût et, une fois vendues, elles disparaissent dans la sphère privée, on ne les voit plus."

Un traumatisme à un an


Jean-Luc Bousquet est peintre depuis 35 ans. Il est à Tahiti depuis 23 ans. Il ne sait pas exactement pourquoi il a saisi pinceaux et couleurs. Il n’a pas de certitude sur l’origine de son processus créatif. Il évoque toutefois un traumatisme, vécu enfant. Il n’en a pas le souvenir mais il sait que cela l’a radicalement changé.

"J’avais un an, je me suis renversé de l’eau bouillante sur le visage. J’ai été hospitalisé, installé dans une chambre stérile, une sorte de boîte en verre, attaché pour ne pas toucher les plaies. Je pense que c’est suffisant pour définir le caractère ultérieur. En tous les cas, une phase de régression a suivi l’accident. Je ne marchais plus, j’ai arrêté de m’exprimer, j’ai commencé une vie d’introverti."

Son travail pictural, sur cette base, explore les espaces mentaux. Il a horreur des étiquettes mais il rapporte volontiers le regard que les visiteurs posent sur ses toiles : "fantastique", "fantasmagorique", "onirique". Il n’a pas fait d’école d’art. "J’ai appris auprès d’un peintre portugais la peinture classique, formel, celle de la renaissance." Ses couleurs sont franches, ses traits, nets. Il laisse à voir un univers sans frontière. Prêt à tout montrer.

En préface du livret paru chez ‘Api Tahiti pour l’exposition il indique : "Ce qui m’intéresse, c’est le domaine latent en dessous des surfaces qui s’exprime parfois dans les songes. Cette part de soi encore à découvrir, voire à démasquer. Cette part d’ombre, l’insaisissable être-en-soi, qui affleure, mais qui n’est pas cernable, car elle ne se définit que par son rapport à l’Autre et au grand Espace Social. Comme un rouge n’est pas perçu de la même manière selon qu’il est entouré de noir ou de blanc. "

"Je cherche l’indicible"

"J’aime à cultiver cette ambiguïté qui génère les lectures plurielles, à faire le funambule sur le fil ténu de ce borderline. Mais impossible pour moi de dire ma propre peinture. Je cherche précisément l’indicible." Avec l’exposition et le livret qui l’accompagne, Jean-Luc Bousquet ne dit pas sa peinture, il l’a fait dire par un autre, Riccardo Pineri. Ancien professeur de littérature comparée et d’esthétique à l’université, philosophe de formation, il est le directeur d’une collection chez 'Api Tahiti édition.

L’histoire de ce double événement (l’exposition et la sortie du livre) remonte à 2016. "J’ai imaginé une maquette de livre et j’ai fait le tour du salon du livre à la rencontre des éditeurs." Le projet n’a pas trouvé preneur. "Mais j’ai rencontré Riccardo Pineri. On a pris un café, il m’a écouté et m’a demandé des photos. Il voulait écouter ma peinture." Riccardo Pineri a commencé à écrire des textes et s’est tourné vers Jean-Luc Bodinier, des éditions ‘Api Tahiti.

"J’ai aimé le lien que Riccardo a fait avec les œuvres de Jean-Luc", explique l’éditeur. "La peinture n’est pas courante, elle peut ébranler, choquer, voir être rejetée par certain. Riccardo a trouvé le moyen de le la rendre accessible. Je me suis dit que ça valait le coup d’essayer."

Un beau livre d’art devait sortir en même temps que l’exposition. Mais une maison d’édition française de renom a fait savoir son intérêt pour le projet. "On attend leur retour pour une possible co-édition d’ici à l’année prochaine. En attendant, il nous fallait quand même proposer quelque chose, nous avons opté pour un livret."

Ce livret, tiré à cent exemplaires (édition limitée) est disponible à la salle Muriavai le temps de l’exposition. Le beau livre d’art sortira lui aussi en édition limitée en 2019, avec ‘Api Tahiti ou en co-édition. Lui comptera 240 pages.

Pratique

Du mardi 27 mars au samedi 31 mars, salle Muriavai. Vernissage le 27 mars à 18 heures.
Entrée libre.
Horaire de 9 heures à 18 heures en semaine et de 9 heures à midi le samedi.
Tél.: 40 54 45 44
Mail : communication@maisondelaculture.pf

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Venezuela: vol d'une cloche en bronze de 500 kilos dans une église

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Venezuela: vol d'une cloche en bronze de 500 kilos dans une église
Cumaná, Venezuela | AFP | lundi 26/03/2018 - Une cloche en bronze plusieurs fois centenaire de 500 kilos a été volée dans une église de Cumana, a quelques heures du lancement des célébration de la semaine sainte, dans ce pays très croyant durement touché par une crise économique. 

"Des inconnus sont entrés" dans la cour de l'Eglise de Sainte Inés, en plein centre historique de la capitale de l'Etat de Sucre (nord-est), et ont subtilisé l'objet, selon la plainte déposée durant le week-end par le curée de la paroisse Jesus Senior, qui a diffusé la copie du document.
L'édifice, déclaré monument national, a été bâti entre 1862 et 1866 sur les fondations d'une église du XVIIIe siècle.
La cloche, datant du bâtiment original, était exhibée dans la cour sur un socle en pierre. 
"On ne s'explique pas comment ils ont pu déplacer cette cloche. Quatre hommes ne peuvent pas la soulever", a raconté à l'AFP Orlando Ramos, membre du conseil paroissial de Sainte Inés.
Lors de la cérémonie du dimanche des Rameaux, coup d'envoi de la semaine sainte, le père Senior a prié pour les voleurs et demandé qu'ils rapportent la cloche.
L'ONG Centre au service de l'action populaire (CESAP) dénonce la disparition de statues et plaques en bronze ces derniers mois à travers le pays, frappé par une grave crise économique et où la majorité des biens de première nécessité sont introuvables.
"Nous assistons à un démantèlement progressif du patrimoine historique de certaines villes du Venezuela qui n'est pas protégé", déplore l'ONG.

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Affaire Skripal: L'Australie expulse deux diplomates russes

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Affaire Skripal: L'Australie expulse deux diplomates russes
Sydney, Australie | AFP | lundi 26/03/2018 - L'Australie a annoncé mardi l'expulsion de deux diplomates russes, dans le cadre de représailles coordonnées du camp occidental à l'empoisonnement d'un ex-espion russe en Grande-Bretagne, attribué par Londres à la Russie.

Le Premier ministre australien Malcolm Turnbull a déclaré que ces deux diplomates russes étaient "des agents de renseignement non déclarés" et avaient sept jours pour quitter l'Australie.
"Cette décision reflète la nature choquante de l'attaque, la première utilisation offensive d'armes chimiques en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale, avec une substance mortelle dans une zone habitée, mettant en danger un nombre inconnu de personnes", a affirmé le Premier ministre.
Il a expliqué que la décision du gouvernement intervenait à la suite des informations fournies par Londres selon lesquelles la substance utilisée lors de l'empoisonnement le 4 mars à Salisbury (sud de l'Angleterre) de Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia était un agent neurotoxique d'un type développé en Russie.
Selon M. Turnbull, cet empoisonnement fait partie d'"un schéma de comportement dangereux et délibéré de l'Etat russe qui constitue une menace croissante pour la sécurité internationale".
"Une telle attaque ne peut être tolérée par aucune nation souveraine", a ajouté le Premier ministre. "Nous soutenons avec force l'appel lancé à la Russie de révéler l'étendue de son programme d'armes chimiques conformément au droit international".
La Russie nie toute responsabilité dans l'affaire Skripal et dénonce une "campagne antirusse" et une "provocation" de la Grande-Bretagne et de ses alliés.
Elle affirme avoir détruit depuis des années la totalité de ses programmes d'armes chimiques avec le concours de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).
La réaction de Canberra intervient notamment après celle des Etats-Unis, qui ont annoncé l'expulsion de 60 diplomates russes dans le cadre de cette affaire qui replonge le monde au temps de la Guerre froide.
En tout, les expulsions de plus de 110 diplomates russes ont été annoncées depuis lundi par plus de 20 pays.

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La Nouvelle-Zélande ne trouve pas d'espions russes à expulser

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La Nouvelle-Zélande ne trouve pas d'espions russes à expulser
Wellington, Etats-Unis | AFP | mardi 26/03/2018 - La Nouvelle-Zélande a assuré mardi qu'elle aimerait bien expulser des espions russes dans le cadre des représailles coordonnées du camp occidental à l'empoisonnement d'un ex-espion russe au Royaume-Uni mais qu'elle n'en avait pas sous la main.

"Nous avons mené des vérifications en Nouvelle-Zélande. Nous n'avons pas ici d'agents du renseignement russe non déclarés. Si nous en avions, nous les expulserions", a déclaré à la radio publique la Première ministre Jacinda Ardern.
"Quand il y a toute une série d'intérêts internationaux (...) cela me surprend-il que la Nouvelle-Zélande ne soit pas en haut de leur liste? La réponse est non", a-t-elle commenté.
Les Etats-Unis et 16 pays de l'Union européenne, rejoints notamment par l'Ukraine, le Canada la Norvège et l'Australie, ont annoncé l'expulsion de plus d'une centaine de diplomates russes.
Moscou nie être à l'origine de l'empoisonnement à l'agent innervant, que lui attribue Londres, de Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia le 4 mars à Salisbury.
La Nouvelle-Zélande, ancienne colonie britannique et allié à toute épreuve de Londres, a offert son soutien de principe à la Grande-Bretagne, mais a reconnu qu'elle ne pouvait pas faire grand chose au vu de l'absence d'activité d'espionnage russe sur son territoire.
Mme Ardern a ajouté que son gouvernement "continuerait d'évaluer les mesures qu'il pourrait prendre pour soutenir la communauté internationale après l'attaque de Salisbury". 
La Nouvelle-Zélande appartient au club très fermé des "Five Eyes", alliance rassemblant autour des Etats-Unis ses services de renseignement et ceux de la Grande-Bretagne, du Canada et de l'Australie.

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Grande barrière: essais prometteurs d'un film antisolaire

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Grande barrière: essais prometteurs d'un film antisolaire
Sydney, Australie | AFP | mardi 26/03/2018 - Des chercheurs ont annoncé mardi avoir testé un film protecteur biodégradable ultra-fin qui pourrait contribuer à protéger la Grande barrière de corail contre le blanchissement.

Ce joyau inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, qui attire des millions de touristes chaque année, s'étend sur environ 348.000 kilomètres carrés le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.
La Grande barrière a cependant subi plusieurs épisodes sans précédent de blanchissement de ses coraux, un phénomène dû au réchauffement de la température de l'eau consécutif au changement climatique. 
Des scientifiques de l'Institut australien de biologie marine se sont dit encouragés par leurs essais portant sur un film anti-solaire 50.000 fois plus fin qu'un cheveu humain. Il est fabriqué avec du carbonate de calcium, qui forme la base des squelettes de coraux. 
"Il a été conçu pour flotter sur l'eau au-dessus des coraux plutôt que d'être placé directement sur les coraux, afin de fournir une barrière anti-soleil efficace", a déclaré Anna Marsden, directrice générale de la Fondation de la Grande barrière de corail.
Les essais ont été menés par les scientifiques à l'origine des billets de banque australiens en polymère, sur sept espèces différentes de coraux. Le film protecteur réduit le blanchissement pour la plupart des espèces et diminue la lumière du soleil reçue de 30%.
"Avec ce projet, on a pu tester l'idée qu'en réduisant dès le départ les niveaux de lumière du soleil qui atteignent les coraux, on peut les empêcher de stresser, ce qui conduit au blanchissement", a ajouté Mme Marsden.
La Grande barrière de corail en Australie a connu quatre épisodes de blanchissement graves depuis 1998 dont deux d'affilée en 2016 et 2017 qui ont provoqué des dommages étendus.
Le blanchissement est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration des coraux. Il est provoqué par la hausse de la température de l'eau, laquelle entraîne un stress et l'expulsion des algues symbiotiques qui donnent au corail sa couleur et son énergie.
Les récifs sont également menacés par les activités industrielles et agricoles, ainsi que par l'acanthaster pourpre, une étoile de mer invasive dévoreuse de coraux.
Du fait de sa dépendance à l'énergie fossile et de sa faible population, l'Australie est considéré comme l'un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre par habitant de la planète.
Mme Marsden a déclaré qu'il n'était pas réaliste de recouvrir la totalité de la Grande barrière. "Mais le film pourrait être déployé sur des plus petites surfaces pour protéger des coraux de grande valeur ou à haut risque". 

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Page enfant : Marathon, 42,195 kilomètres d'effort

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Page enfant : Marathon, 42,195 kilomètres d'effort
PAPEETE, le 27 mars 2018 - Depuis 1988, le Tahiti-Moorea Marathon est organisé à Moorea. Des coureurs du monde entier (jusqu'à 1 500 participants) se retrouvent sur les routes de l'île sœur pour participer à l'un des plus beaux marathons exotiques du monde. Le marathon est une course à pied dont l'origine remonte à plus de 2000 ans. Connais-tu son histoire?

Tous les ans depuis 1988, un événement sportif important a lieu à Moorea, c'est le Tahiti-Moorea marathon. L'édition 2018 a lieu dans trois jours. Cinq courses sont proposées, toutes finissent sur la plage publique de Temae. Il y a : le marathon et ses fameux 42,195 kilomètres, le semi-marathon de 21,100 kilomètres, la Polymat Aito Race de 10 kilomètres, la Aremiti Glow Run d'environ 4,5 kilomètres.

La Aremiti Glow Run est une course "pour s'amuser", avec un thème différent chaque année. En 2016, le comité organisateur avait proposé une color run avec des lancers de poudre colorée sur tout le parcours. Enfin, et tu peux y participer, il y a les courses Kids Run.

Les courses kids sont proposées pour les enfants de moins de douze ans. Elles sont gratuites et il n'y a pas de chronomètre. Deux distances sont possibles. Le 1 000 mètres pour les 8-10 ans et le 1 500 mètres pour les 10/11 ans. La prochaine édition aura lieu le 31 mars à 15 heures. Le parcours sera constitué de boucles matérialisées autour du village du marathon. Pour t'inscrire, rendez-vous sur le site des organisateurs.

Mais revenons au marathon et à son histoire. La course à pied est née à l'occasion des jeux olympiques d'Athènes en 1896. Elle rend hommage à un soldat grec qui portait le nom de Philippidès.

Ce soldat a participé à la bataille de Marathon. Marathon était un "dème", c'est-à-dire une division administrative de la Grèce antique. C'était en quelque sorte une ville de la Grèce Antique. C'est toujours une ville grecque.

La bataille de marathon a eu lieu en 490 avec J.C. Elle a opposé les Athéniens aux Perses. Après la bataille, Philippidès reçut l'ordre de son général d'aller annoncer la victoire contre les Perses au roi de Grèce. Pour porter le message, il se rendit en courant de Marathon à Athènes. Soit environ 40 kilomètres. Arrivé à bout de souffle, il serait mort juste après avoir délivré son message.

Pendant un temps, la course à pied dite marathon comptait environ 40 kilomètres. En 1908, la distance s'établit à 42,195 kilomètres. Car la famille royale anglaise voulait voir la course commencer au château royal de Windsor et se terminer au stade de White City, au pied de sa loge. La distance entre les deux points étant très précisément de 42,195 kilomètres.

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Incarcéré, il est retrouvé en possession de 2, 25 grammes d’ice

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Incarcéré, il est retrouvé en possession de 2, 25 grammes d’ice
PAPEETE, le 27 mars 2018 - L’individu de 32 ans présenté en comparution immédiate ce lundi était poursuivi pour détention de supéfiants. Alors qu’il était incarcéré dans le cadre d’une autre affaire, l’homme a été retrouvé en possession de 2, 25 grammes d’ice et de 28 grammes de paka. Il a été condamné à dix mois de prison ferme.

L’individu, incarcéré dans le cadre d’une autre affaire, avait été fouillé par un gardien de prison alors qu’il rentrait de la cour de promenade le 20 mars dernier. Dans son short, les agents de Nuutania avaient trouvé 28 grammes de paka, 2,25 grammes d’ice ainsi qu’une pipette. Le prévenu avait alors expliqué qu’il avait trouvé tout cela dans une bouche d’aération.

Au tribunal ce lundi, le prévenu a maintenu sa version, expliquant qu’il n’était qu’un simple consommateur. Le président du tribunal n’a pas manqué de rappeler que les 2, 25 grammes d’ice représentaient une « monnaie d’échange considérable. »

Avant de requérir 10 à 12 mois de prison ferme à l’encontre du prévenu, le procureur de la République a expliqué qu’il était « particulièrement désagréable » de faire face à quelqu’un qui ne disait pas la vérité alors que la justice doit « juger en faisant la lumière sur les faits. »

Pour la défense de son client, Me Ayoun s’est étonnée que l’on puisse trouver de l’ice en prison : « cela représente déjà un fléau à l’extérieur alors on se demande bien comment on peut en trouver en prison ! Soit mon client est une mûle, soit il a eu beaucoup de chance. Et dans les deux cas, il aura des problèmes en rentrant à Nuutania. »

Après en avoir délibéré, les magistrats ont condamné l’homme à 10 mois de prison ferme.

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"Tahiti va'a 2018" : à la recherche de volontaires

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PIRAE, le 27 mars 2018 - Premier Team building de l’année, samedi dernier à l'IJSPF. Une journée qui avait pour objectif de présenter les mondiaux mais également le programme des volontaires. Ce sont donc une soixantaine de personnes qui se sont présentées à l’IJSPF. Jeunes de quartiers, familles, responsables d’associations, mais également jeunes étudiants, ils avaient été interpellés par l’appel lancé sur les réseaux sociaux.

En 2017, 150 personnes issues des quartiers prioritaires de Pirae avaient constitué le noyau dur des volontaires de l’évènement. 87% d’entre eux étaient sans emploi.

Pour valoriser cette jeunesse des quartiers, le Comité organisateur local (COL) a repensé son programme mettant à l’honneur l’insertion professionnelle. À quatre mois de l’évènement le comité entend accompagner ces jeunes et leur donner des outils utiles dans leur recherche d’emploi.

L’association organisera donc des formations destinées aux volontaires : BAFA (A1 et A3), PSC 1, SSIAP1. Afin d’ouvrir les perspectives de formations, le COL a sollicité l’intervention de l’adjudant-chef Thierry Ricada qui a présenté les nombreuses opportunités proposées par le RSMA en Polynésie française : Aide à la petite enfance, Agent de restauration, Agent administratif… Mais, la grande nouveauté de cette année est un partenariat avec la fondation Face (Fondation agir contre l’exclusion) dont l’une des missions est de favoriser l’accès à l’emploi pour tous. Les volontaires motivés pourront ainsi participer aux "Job Academy". Au programme : aide à la rédaction de CV, simulation d’entretiens, aide à la valorisation de son profil professionnel, rencontre avec des professionnels… Un dispositif qu’Olivier Pôté, directeur de Face Polynésie est venu présenter dans l’amphithéâtre de l’IJSPF.

ENTRE COHESION, CULTURE ET VALORISATION


L’objectif du programme des volontaires est également de créer des liens et d'avoir une vraie cohésion de groupe lors des Championnats. Ainsi, chaque volontaire aura la possibilité de participer à travers diverses actions :

- Culturelles : Avec notamment une sortie au musée pour redécouvrir la place du va’a dans la culture polynésienne et un projet de réalisation d’une fresque aux côtés d’un grapheur professionnel
- Sportives : Afin que tous les départements se rencontrent, et qu’ils puissent renforcer la cohésion et l’esprit d’équipe des ateliers Futsal, le volley-ball et le va’a seront organisés
- De sensibilisation : Des actions seront également menées par département. On peut noter l’intervention du Commandant Tamatea Tuheiava auprès du pôle sécurité ou une sortie au CRT (Centre de Recyclage et de Transfert) en partenariat avec Fenua Ma, pour sensibiliser le département propreté
- Anglais : Impressionnée par les volontaires lors de sa participation aux mondiaux de 2017, Lisa Robertson professeur d’anglais canadienne et rameuse reviendra en 2018 afin de donner des cours d’anglais à ces derniers.

OBJECTIF 250 VOLONTAIRES


Cette journée riche en échange entre le COL et les futurs volontaires marque le début des inscriptions. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 mai, afin d’atteindre l’objectif de 250 volontaires. Indispensables au bon déroulement de l’évènement, ils pourront s’investir dans de nombreux départements, tels que : la logistique, la sécurité, l’hospitalité, l’administration, la compétition, la communication… Une tenue officielle leur sera attribuée et les 3 repas quotidiens seront pris en charge. Une occasion unique de représenter fièrement son Fenua dans un évènement international, mais également d’enrichir ses compétences et son réseau professionnelle, comme personnel.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient être volontaire, vous pouvez joindre le COL au 40 41 92 16 ou bien sur la page facebook : Tahiti va'a 2018.


La parole à
Tautiare Kelly
Responsable du programme volontaire

"Mon objectif est que ces jeunes gagnent de la confiance en vue de s’insérer professionnellement"


"Nous souhaitons faire vivre un événement inédit à nos volontaires. Mon objectif premier est que ces jeunes gagnent de la confiance en vue de s’insérer professionnellement, c’est pourquoi un programme est spécialement adapté à nos futurs volontaires (formations, entraînements, activités…). Nous avons hâte qu’ils partagent avec nous leurs nombreuses compétences."


Anais Temakeu
Bénévole

"J’ai envie de revenir en tant que bénévole en juillet"


"J’ai effectué mon stage au COL en communication. L’ambiance et les missions m’ont beaucoup plu ! Aujourd’hui, j’ai envie de revenir en tant que bénévole en juillet pour retrouver l’équipe et également travailler sur les projets que j’avais commencé, comme l’application mobile de l’évènement."


Elma Flores
Bénévole

"Je souhaite devenir volontaire dans le département "Administration""


"Je souhaite devenir volontaire pour montrer au monde que les Polynésiens savent recevoir de par la qualité de leur accueil et par leur hospitalité ! Je souhaite voir en détail le déroulement de l’événement et son organisation. C’est pourquoi je souhaite devenir volontaire dans le département "Administration". Les ateliers paraissent intéressants, on en a besoin surtout des activités "sportives"."





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Bagarre mortelle à Huahine, un homme présenté au juge cet après-midi

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Bagarre mortelle à Huahine, un homme présenté au juge cet après-midi
PAPEETE, le 27 mars 2018- Un homme de 33 ans sera présenté devant le juge d'instruction du tribunal de Papeete ce mardi après-midi. Il est soupçonné d'être l'auteur des coups qui ont provoqué le décès d'un homme de 43 ans lors d'une rixe qui a dégénéré dimanche en fin d'après-midi à Huahine.
Le drame s'est produit à proximité du stade sportif de Fare à Huahine ce dimanche. Un groupe d'individus a passé une bonne partie de l'après-midi à boire de l'alcool. En fin d'après-midi, un homme de 43 ans s'est approché du groupe et une violente bagarre a éclaté. Un grand nombre de coups ont été portés, en particulier par l'un des protagonistes, un homme de 33 ans. L'homme de 43 ans s'est écroulé. Il est décédé des suites de ses blessures dans la soirée selon nos confrères de Tntv.

L'auteur des coups présumé sera présenté ce mardi après midi devant le parquet et le juge des libertés décidera dans la soirée de son placement éventuel en détention.

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